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Créateurs · Mamans et famille

Influenceuses mamans et créateurs parentalité français

Onze créateurs français de la parentalité, sages-femmes, psychologues, podcasteuses, illustratrices et entrepreneuses, avec leurs plateformes, leurs thèmes et les règles qui protègent l’image des enfants.

Mamans et famille

Les créateurs à connaître

  • Cécilia Siharaj

    @ceciliasiharaj

    Maternité, entrepreneuriat, lifestyle

    Elle partage son quotidien de mère et d’entrepreneuse. Elle a fondé la marque de bijoux Swaysi et publié un livre, « Ma destinée ». Environ 440 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026, d’après son compte officiel.

    Source : www.instagram.com
  • Anna Roy

    @_anna.roy_

    Grossesse, après-naissance, santé des femmes

    Sage-femme et autrice, elle est chroniqueuse de « La Maison des maternelles » et anime des podcasts sur la santé des femmes. Elle a lancé le mouvement #JeSuisMaltraitante sur les conditions de travail des sages-femmes. Environ 360 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : www.europe1.fr
  • Clémentine Galey

    @bliss.stories

    Podcast, récits de grossesse et de naissance

    Elle a créé Bliss Stories, un podcast où des femmes racontent sans tabou leur grossesse, leur accouchement et leurs débuts de mère, devenu un média avec plusieurs émissions. Environ 350 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : www.instagram.com
  • Alison Cavaillé

    @tajinebanane

    Allaitement, vêtements, entrepreneuriat

    Aide-soignante de formation, elle a créé en 2018 Tajinebanane, une marque de vêtements d’allaitement dessinés à Bordeaux. Environ 320 000 abonnés sur le compte de la marque et 80 000 sur son compte personnel en octobre 2026.

    Source : www.bambinou.com
  • Papa Plume

    @papa.plume

    Paternité, écriture, congé paternité

    Alexandre Marcel écrit sur la paternité sous le nom de Papa Plume. Il a publié « Je ne m’attendais pas à ça ! » chez Larousse en 2021 et milité pour l’allongement du congé paternité. Environ 290 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : leclaireur.fnac.com
  • Clémentine Sarlat

    @lamatrescence

    Podcast, matrescence, charge mentale

    Journaliste, elle a créé en 2019 le podcast La Matrescence, consacré aux transformations vécues en devenant parent. Environ 230 000 abonnés sur le compte du podcast et 115 000 sur son compte personnel en octobre 2026.

    Source : www.brut.media
  • Samuel Clot

    @samuelclt

    Paternité, développement de l’enfant, vulgarisation

    Père et étudiant en médecine d’après son profil, il vulgarise des connaissances scientifiques sur l’enfance et la parentalité. Environ 190 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : www.instagram.com
  • Fanny Vella

    @fannyvella

    Illustration, maternité, éducation

    Illustratrice lyonnaise, elle aborde la maternité, l’éducation et le sexisme ordinaire par le dessin. Elle est l’autrice de plusieurs livres, dont « Et si on changeait d’angle ? » et « Le Seuil ». Environ 140 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : www.instagram.com
  • Isabelle Filliozat

    @isabellefilliozat

    Éducation positive, relation parent-enfant

    Psychothérapeute, conférencière et essayiste, elle est connue pour ses ouvrages sur l’éducation positive. Son compte relaie des ressources pour les parents et les professionnels de l’enfance. Environ 125 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : fr.wikipedia.org
  • Héloïse Junier

    @heloisejunier_psy

    Psychologie du jeune enfant, neurosciences

    Docteure en psychologie, psychologue de l’enfance et autrice chez Dunod, elle défend une éducation fondée sur les connaissances scientifiques. Environ 87 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : www.dunod.com
  • Le Mois d’Or

    @lemoisdor

    Après-naissance, périnatalité

    Compte tenu par les autrices du livre « Le Mois d’Or », consacré à la préparation des semaines qui suivent la naissance, avec des formations en périnatalité. Environ 49 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026.

    Source : www.instagram.com

Informations publiques relevées le 9 octobre 2026, à partir des comptes officiels et des sources citées. Creapreneurs ne représente pas les créateurs cités, sauf mention contraire, et peut organiser une collaboration avec eux ou avec des profils proches. Un créateur qui souhaite être retiré ou corrigé peut écrire à contact@creapreneurs.io.

Une influenceuse maman parle de grossesse, de naissance, d’éducation ou d’organisation familiale, et les parents qui la suivent lui demandent conseil avant d’acheter une poussette, un vêtement d’allaitement ou une formation. Pour une marque, ce public est très attentif aux recommandations. Il est aussi très sensible à la manière dont les enfants apparaissent dans les contenus.

Cette page recense onze créateurs français actifs en octobre 2026, surtout sur Instagram. Nous avons volontairement retenu des profils dont le contenu repose sur la parole de l’adulte : sages-femmes, psychologues, journalistes et podcasteuses, autrices, illustratrices et fondatrices de marque, ainsi que deux pères qui écrivent sur la paternité. Les fiches ne donnent aucune information sur leurs enfants. Les audiences sont arrondies et relevées sur les comptes officiels. Les sections qui suivent expliquent comment choisir, quels formats fonctionnent, ce que disent les lois sur l’image des enfants et comment nous construisons un brief.

Comment choisir une influenceuse maman ?

Commencez par le type de discours. Une sage-femme qui répond aux questions sur l’après-naissance ne crée pas le même lien qu’une humoriste qui raconte son quotidien de mère. La première rassure au moment d’un choix important. La seconde fait connaître une marque auprès d’un public large, sur un ton plus léger.

Cinq familles de profils

  • Les professionnelles de santé (sages-femmes, médecins), crédibles sur la grossesse et l’après-naissance. Elles restent tenues par leur code de déontologie, qui limite ce qu’elles peuvent promouvoir : vérifiez avec elles ce qu’elles acceptent.
  • Les psychologues et autrices, écoutées sur l’éducation et la relation parent-enfant, adaptées aux livres, formations et services.
  • Les podcasteuses et journalistes, qui donnent la parole à d’autres parents et conviennent aux partenariats d’épisode.
  • Les illustratrices, qui abordent la parentalité par le dessin, sans montrer d’enfant réel.
  • Les fondatrices de marque, plus rares en partenariat, mais utiles pour des collaborations entre marques.

Sur les trente dernières publications, regardez la place des enfants. Apparaissent-ils de face, avec leur prénom, dans des moments intimes ? Si oui, une collaboration vous associe à cette exposition. Vérifiez aussi que les partenariats sont signalés et que les commentaires posent de vraies questions (taille, âge conseillé, prix). Notre calculateur de taux d’engagement aide à comparer des comptes de tailles différentes, et le guide sur la micro-influence explique l’intérêt des comptes plus petits.

Quels formats fonctionnent en parentalité ?

Les contenus qui marchent dans cette niche répondent à une question précise que se posent les parents. Ils montrent l’adulte, le produit et son usage, sans faire de l’enfant le sujet de la vidéo.

FormatPlateformePour quel produitPoint d’attention
Réponse d’experte face caméraInstagram, TikTokPréparation à la naissance, sommeil, allaitementRespecter le cadre déontologique de la professionnelle
Épisode de podcast sponsoriséPodcast, InstagramService, application, formationSéparer clairement le message de la marque du témoignage
Carrousel de conseils ou d’illustrationsInstagramLivre, outil d’organisation, vêtementLe produit doit servir le conseil, pas l’inverse
Démonstration de produitInstagram Reels, TikTokPorte-bébé, poussette, vêtement d’allaitementFilmer les mains et le produit, pas le visage de l’enfant
Témoignage de parentInstagram, podcastMutuelle, banque, service à domicileNe pas présenter un récit personnel comme un résultat garanti

Certaines catégories sont fermées à l’influence. Le règlement délégué (UE) 2016/127 réserve la publicité pour les préparations pour nourrissons aux publications spécialisées en puériculture et aux publications scientifiques. Il interdit aussi aux fabricants de fournir des produits gratuits ou des cadeaux promotionnels au grand public et aux mères. Un partenariat avec une créatrice sur un lait infantile premier âge n’est donc pas envisageable. Si vous cherchez des vidéos à diffuser en publicité sans exposer de famille, l’UGC tourné avec des adultes est souvent plus simple.

Que dit la loi sur l’image des enfants ?

Deux lois encadrent l’image des mineurs en ligne, et une marque qui travaille avec des parents créateurs doit les connaître toutes les deux.

La loi n° 2020-1266 du 19 octobre 2020 vise l’exploitation commerciale de l’image des enfants de moins de 16 ans sur les plateformes de partage de vidéos. Lorsqu’un enfant est le sujet principal de vidéos à but lucratif dans le cadre d’une relation de travail, une autorisation administrative préalable est requise. Hors relation de travail, les parents doivent faire une déclaration au-delà de seuils de durée, de nombre de contenus ou de revenus. Au-delà d’un seuil de revenus, les sommes perçues sont versées à la Caisse des dépôts et consignations jusqu’à la majorité de l’enfant. L’annonceur qui fait du placement de produit dans une telle vidéo doit vérifier la situation et verser la part qui revient à l’enfant sur ce compte. La loi ouvre enfin à l’enfant un droit à l’effacement qu’il peut exercer sans l’accord de ses parents.

La loi n° 2024-120 du 19 février 2024 inscrit la vie privée de l’enfant dans l’autorité parentale. Les parents protègent ensemble son droit à l’image et l’y associent selon son âge et sa maturité. En cas de désaccord, le juge peut interdire à un parent de diffuser un contenu sans l’accord de l’autre. Si la diffusion porte gravement atteinte à la dignité ou à l’intégrité morale de l’enfant, l’exercice de ce droit peut être délégué à un tiers.

Pour une marque, la conséquence est simple. Un contenu où l’enfant est mis en avant engage la responsabilité de l’annonceur, sa réputation et parfois des obligations financières. La loi n° 2023-451 sur l’influence commerciale renvoie d’ailleurs à ce cadre lorsque des mineurs participent à une activité d’influence.

Comment nous organisons une collaboration parentalité

Nous rédigeons des briefs sans enfant identifiable : pas de visage, pas de prénom, pas d’âge, pas de lieu reconnaissable comme une école ou une crèche. Le produit est montré par l’adulte, ou en situation sans personne reconnaissable. Si une créatrice souhaite malgré tout faire apparaître un enfant, nous ne lançons pas la collaboration avant d’avoir vérifié avec elle les obligations de la loi n° 2020-1266 et l’accord des deux parents.

Viennent ensuite la sélection, la prise de contact par les canaux professionnels et un contrat écrit. Il reprend la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale », les droits d’utilisation, le calendrier et ces règles sur l’image des enfants. Nous relisons chaque contenu avant publication, y compris l’arrière-plan des vidéos. Les obligations générales des marques sont détaillées dans notre guide sur la loi influenceurs, et notre kit de campagne d’influence contient un modèle de brief.

Les créateurs listés ici ne sont pas représentés par Creapreneurs. En tant qu’agence d’influence, nous pouvons organiser une collaboration avec l’un d’eux ou avec des profils proches, selon votre produit et votre budget.

FAQ

Questions fréquentes

Qui sont les influenceuses mamans françaises les plus suivies ?

Parmi les profils de cette page, Cécilia Siharaj, Anna Roy et le compte Bliss Stories dépassent chacun 350 000 abonnés sur Instagram en octobre 2026. Des comptes familiaux plus grands existent, mais beaucoup reposent sur l’image des enfants, ce que nous déconseillons aux marques.

Une marque peut-elle demander qu’un enfant apparaisse dans la vidéo ?

Elle peut le demander, mais elle s’expose. Si l’enfant de moins de 16 ans est le sujet de contenus rémunérés, la loi n° 2020-1266 impose des démarches et, au-delà de certains seuils, le versement d’une partie des revenus à la Caisse des dépôts. L’annonceur doit vérifier ces points. Nous conseillons des briefs sans enfant identifiable.

Que change la loi de 2024 sur le droit à l’image des enfants ?

La loi n° 2024-120 prévoit que les deux parents protègent ensemble l’image de leur enfant mineur et l’associent aux décisions selon son âge. Un juge peut interdire à un parent de publier sans l’accord de l’autre. Pour une marque, l’accord d’un seul parent ne suffit donc pas toujours.

Peut-on faire la promotion d’un lait infantile avec une influenceuse ?

Non pour les préparations pour nourrissons. Le règlement délégué (UE) 2016/127 réserve leur publicité aux publications spécialisées en puériculture et aux publications scientifiques, et interdit les cadeaux promotionnels au grand public et aux mères.

Comment contacter une influenceuse maman pour une collaboration ?

La plupart indiquent un contact professionnel dans leur biographie. Préparez un brief court avec le produit, le format attendu, la rémunération et vos règles sur l’image des enfants. Une agence peut se charger de la prise de contact et du contrat.

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